Sorties

J’ai piloté un avion de ligne

6 août 2018 - Papa Plume

Cette semaine, j’ai eu l’occasion de piloter un Airbus A320 ! C’est bien Papa Plume qui à pris la plume, et je vais vous raconter cette belle expérience.

Le goût de l’aviation

Vous ne le savez pas encore, mais une de mes passions est l’aviation. Enfant j’ai fait énormément de simulateur, j’ai également quelques heures de vols en tant qu’apprenti pilote en aéroclub.

Alors qu’en on a proposé à Maman Plume de venir piloter un avion de ligne, je me suis empressé de prendre sa place pour vivre l’expérience et vous la partager !

Le rendez-vous a été pris avec départ du centre de Lille…

Aviasim Lille – Simulateur de vol

Je me suis donc présenté à l’agence Aviasim de Lille, un Mardi midi avec mon billet d’embarquement pour une offre Full-Expérience.

Aviasim propose en effet des expériences de vol en simulateur, aussi bien sur avions de ligne que sur avion de combat. Je vous raconte mes deux expériences…

Une fois les formalités réglées, en salle d’attente, un petit film m’a fait découvrir les avions sur lesquels j’allais voler, à savoir l’Airbus A320 et l’avion de combat américain F35. Voici les avions en question :

 

A bord de l’Airbus A320

Je suis rejoins par un homme, pantalon noir, chemise blanche, vous l’aurez compris, il m’invite à le suivre dans l’avion de ligne, Airbus A320.

Mon instructeur du jour est un pilote privé, habitué à piloter des appareils semblables à l’A320.

Je découvre alors le cockpit de l’A320, et l’instructeur m’invite à prendre place sur le siège de gauche, siège du commandant de bord.

S’en suis une explication de toutes les commandes disponibles dans le cockpit, du plafonnier à la manette des gaz, de la radio au pilote automatique…

On comprend tout de suite que le simulateur est à la hauteur et qu’il est à l’identique de l’avion de ligne réel. Chaque bouton est fonctionnel et doit être utilisé comme dans l’avion réel,…

L’instructeur que j’ai rencontré était vraiment sympathique et pédagogue. Il s’adapte sans soucis à tout type de public, de l’ado qui veut découvrir l’aviation, au pilote confirmé qui veut aller plus loin.

Nous avons réalisé deux vols, que je vais vous détailler, pour les curieux et les intéressés par l’aviation. N’hésitez pas à les passer si cela vous semble barbant…

Vol 1 : Décollage et atterrissage par une belle journée

Nous commençons par un coup d’oeil aux différents instruments, air-conditionné, circuit hydraulique de l’appareil, contrôle des différents générateurs, moteurs, …

Pour le moment, l’appareil est alimenté par l’extérieur, sur le circuit de l’aéroport. Nous démarrons alors l’APU via les boutons du plafonnier. L’APU est un petit générateur, dans la queue de l’appareil, qui permet d’alimenter l’appareil en électricité.

Une fois l’APU démarrée, nous sommes autonomes en électricité, il est alors possible de couper l’alimentation fournie par l’aéroport.

Nous allons alors démarrer les réacteurs, un par un, via la console centrale. Une fois ceux-ci aux ralenti, les générateurs associés alimentent l’avion en électricité, l’air conditionnée est disponible dans l’appareil, on peut couper l’APU.

On peut alors indiquer à l’ordinateur de bord notre cap, la vitesse demandée et l’altitude de transition.

Un cran de volets, on arme les aérofreins et freins en cas de problème durant l’accélération, et on pousse les gaz à fond.

L’avions prend de la vitesse, 120 noeuds, on décolle…

On rentre le train, les volets, on met la manette des gaz sur la position de vol et surprise l’avion gère automatiquement sa vitesse, comme avec un régulateur de vitesse en voiture.

Durant le vol, nous rencontrerons une panne de la génératrice du moteur droit. Nous devrons alors redémarrer l’APU en vol pour éviter tout problème en cas de perte de l’autre génératrice.

L’atterrissage arrivera rapidement, le vol aura duré environ 20min.

Vol 2 : Atterrissage à Tokyo, avec un seul moteur, de nuit

Le vol 1 s’étant bien passé, j’avais envie de voir ce que cela donne un tel avion qui perd un réacteur. Et bien j’ai été servis !

On reprend la procédure du vol 1, décollage…

Au moment de tirer sur le manche, 120 noeuds, le moteur droit tombe en panne. La piste est trop courte pour ne pas décoller, alors on décolle, avec un moteur sur 2…

Le nez de l’avion part rapidement sur le coté droit, il va falloir utiliser les palonnier pour garder l’axe de l’avion durant tout le vol…

Approche rapide de l’aéroport de Tokyo, qui est situé derrière une montagne. Impossible de se fier aux instruments de navigation pour l’atterrissage, on désactive le contrôleur de vol…

La descente est rapide, train sorti, aérofreins sortis, volets en bas et la piste approche rapidement.

L’atterrissage se fera après un petit rebond sur la piste.

Mes impressions sur le simulateur A320 Aviasim

Personnellement, j’ai adoré l’expérience. Connaissant le milieu, j’ai vraiment été marqué par le réalisme de ce simulateur.

Il n’y a aucun pré-requis pour vous faire plaisir dans ce simulateur, l’instructeur est là pour vous aider, à votre service !

Ce simulateur est également très bien pour les jeunes qui ont envie de se lancer dans des études aéronautique. Ils découvriront facilement le quotidien d’un pilote d’A320 (avion le plus utilisé par les compagnies françaises).

Des séances sont également proposées pour les personnes qui ont peur de l’avion. Ils apprennent alors à connaitre la fiabilité et les milliers de procédures et systèmes de sécurités embarqués…

Attention cependant, il ne faut pas voir ce simulateur comme un simulateur d’arcade, penser que vous allez enchainer looping, tonneaux, … Pour cela, direction le simulateur du F35…

Changement d’ambiance avec le F35

Vol sur l’Airbus terminé, je rencontre un homme en combinaison kaki, voici l’animateur F35…

Installé dans le cockpit moins précis que celui de l’Airbus, on retrouve en face de nous un écran tactile multifonctions qui permettra de gérer l’avion et son armement. Sur la droite, on retrouve un joystick permettant de diriger l’avion, sur la gauche la manette des gaz.

L’écran central montre également un radar qui va permettre de visualiser les cibles à atteindre.

Les instructions sont beaucoup plus brèves, rien de compliquer, on met les gaz a fond, et l’avion décolle, bien droit.

Une fois en vol, l’instructeur m’indique que ma mission est d’intercepter des narco-trafiquants. En pratique, il s’agit de deux avions type jet privé, qu’il va falloir approcher avant de tirer un missile sur ceux-ci.

On est rapidement dans l’action, de mon coté mon amusement a été de m’approcher le plus possible de la cible, pour bien la voire a vue, un peu comme en vol en formation… Mais on sort déjà de la mission demandée.

Une fois la mission terminée, on atterris sur le premier aéroport que l’on croise, sans circuit d’approche.

Mon impression sur le simulateur F35

Le simulateur de F35 donnera beaucoup de plaisir aux amateurs de jeux type arcade, il permet d’ailleurs à deux joueurs de s’affronter.

Le pilotage est bien moins technique que pour l’Airbus, il n’y a plus qu’a combattre. C’est une sortie que l’on pourra faire pour s’affronter entre amis, par exemple.

Petit point négatif sur ce simulateur pour les puristes, les commandes de bords ne sont pas celles du F35, et la couverture du champs de vision est bien inférieure à celle de l’avion réel. Ce champs de vision, bloqué sur l’avant est un frein aux manoeuvres de voltige et au combat aérien.

Bien entendu ce point n’est pas rédhibitoire et vous pourrez vous éclater à jouer à Top Gun ! Il y a d’ailleurs un programme d’entrainement Top Gun Academy chez Aviasim !

Avis de papa

Pour en savoir plus n’hésitez pas à aller visite le site aviasim !

Pour rappel, c’est Papa plume que vous venez de lire. Vous avez sans doute compris que mon coté fan d’aviation m’a poussé vers l’Airbus. Je renouvellerai l’expérience avec grand plaisir.

L’expérience avion de chasse est également intéressante, pourquoi pas la tester en combat à 2 ou en vol en patrouille !

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